J’ai lu un article assez marrant ce matin dans le journal. Il paraîtrait, selon une étude très sérieuse d’une université réputée, qu’on a plus de chances d’avoir des problèmes de poids lorsqu’on habite dans la banlieue plutôt qu’en ville. Le bon sens nous porte à croire que ce serait plutôt l’inverse… mais effectivement, quand on y pense bien, ça colle. Lorsqu’on vit en banlieue, il faut presque toujours prendre son auto pour se rendre à quelque part. En ville, on a tout sous la main.
Aussi, en banlieue, la diversité gastronomique se fait plus rare. Il est moins facile de retrouver de la nourriture étrangère qu’en ville, puisque la densité d’immigrant y est plus faible. Par contre, des Mac Donald et des PFK, on en retrouve partout, comme des fast-food de poutine et de hot-dog!
Cette étude pousse encore à comparer les hommes et les femmes… bien sûr, tout cela est basé sur des statistiques, et comme beaucoup de monde, moi, je me méfie toujours un peu des statistiques. Bon, allez, je vais faire un jogging…
En tous cas, c’est à méditer…